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Le saviez-vous ? Vaccination anti-HPV - CRCDC Grand Est Aller au contenu

Le saviez-vous ? Vaccination anti-HPV

1 NOUVELLE INFO CHAQUE JOUR

Intérêt, efficacité, sureté, marche à suivre, etc. On vous en dit plus avec des nouvelles informations mises en ligne chaque jour.

Vaccination anti-HPV, pourquoi ? Aujourd’hui, la vaccination contre les HPV prévient jusqu’à 90 % des #infections à HPV. Elle est indiquée pour les filles et pour les garçons contre les lésions pré cancéreuses du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus, les #cancers du vagin, de la vulve, du col de l’utérus et de l’anus.

Pourquoi vacciner les adolescents dès l’âge de 11 ans ? Les vaccins contre les HPV sont des vaccins préventifs : ils n’ont aucune efficacité sur une infection en cours. C’est pourquoi il est nécessaire de vacciner les adolescents avant qu’ils ne soient infectés. Par ailleurs, les données scientifiques montrent que la réponse immunitaire est meilleure lorsque le vaccin est administré avant 15 ans plutôt qu’après ; la vaccination contre les infections liées aux HPV peut être réalisée lors du rendez-vous vaccinal pour le rappel dTcaP (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite), prévu entre 11 et 13 ans.

La vaccination contre les HPV est recommandée chez :

  • les adolescents, filles et garçons, de 11 à 14 ans révolus, avec un rattrapage possible jusqu’à 19 ans révolus ;
  • les immunodéprimés des deux sexes ;
  • les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), jusqu’à 26 ans.

L’une de ces doses peut être coadministrée avec le rappel dTcaP prévu entre 11 et 13 ans, ou avec un vaccin contre l’hépatite B dans le cadre d’un rattrapage vaccinal.
Vous avez des questions ? Contactez-nous https://depistagecancer-ge.fr/contact/

Quels sont les principaux effets indésirables observés suite à la vaccination anti-HPV ? Ce sont principalement : rougeur, douleur et/ou démangeaisons au point d’injection, pic de fièvre, céphalées, et plus rarement des syncopes vaso-vagales justifiant le conseil de réaliser l’injection en position allongée et la recommandation d’une surveillance médicale de quinze minutes après la vaccination. 🔎 Pour rappel, le profil de tolérance des vaccins est satisfaisant et repose sur une surveillance de plus de 10 ans de commercialisation avec plus de 300 millions de doses distribuées dans le monde. 🧐En France, une étude menée sur plus de 2 millions de jeunes filles menée conjointement par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et l’Assurance maladie a confirmé que la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) par Gardasil® et Cervarix® n’entrainaient pas de sur-risque de maladies auto-immunes (MAI) et de sclérose en plaque.

Le vaccin anti-HPV est-il efficace ? Les vaccins contre les infections HPV ont été introduits dans de nombreux pays dans le monde depuis 2006/2007. En 2018, tous les pays d’Europe ont introduit la vaccination contre les HPV dans leurs programmes nationaux. L’efficacité des vaccins contre les HPV est ainsi désormais démontrée en vie réelle pour la prévention des lésions cervicales de haut grade, événement préalable à une évolution vers le cancer invasif du col de l’utérus.

🧐 En #Australie, où la recommandation de vacciner les filles date de 2007 et celle des garçons de 2013, la couverture vaccinale d’au moins 80 % a permis :

  • une réduction de plus de 77 % des génotypes responsables de 75 % des cancers du col de l’utérus ;
  • une diminution de plus de 50 % de l’incidence des lésions précancéreuses cervicale de haut grade chez les jeunes filles de moins de 20 ans.

Plus d’infos : ici

Qu’apporte la vaccination anti-HPV par rapport au dépistage ? Les vaccins ne protègent pas contre tous les HPV responsables des cancers du col de l’utérus et n’élimine pas totalement le risque de développer un cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, même pour les femmes vaccinées, le dépistage du cancer du col de l’utérus à intervalles réguliers à partir de 25 ans reste important. Ces deux moyens d’agir sont complémentaires.

Le vaccin anti-HPV est-il remboursé ? Le vaccin est remboursé à 65 % par l’Assurance maladie (90 % au régime local). Le reste est remboursé, totalement ou en partie, par votre complémentaire de santé (assurance, mutuelle) si vous en avez une. Si vous êtes bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire (ancienne CMU-C) ou de l’aide médicale de l’État (AME), la prise en charge est à 100 % sans avance de frais.

En Alsace : Si vous n’avez pas de complémentaire de santé, ni la CMUc, ni l’AME, les Ligues contre le cancer des 2 départements peuvent prendre en charge la part non remboursée, faites-en la demande à votre pharmacien.

À noter : les services de vaccination du secteur public (service municipal ou départemental de vaccination, par exemple) effectuent cette vaccination gratuitement. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre Conseil départemental.

Quel est le recul du vaccin anti-HPV ? Les vaccins anti-HPV ont été introduits dans de nombreux pays dans le monde depuis les années 2006/2007 (79 pays y ont recours en 2018).

A ce jour, plus de 100 millions d’enfants et d’adolescents ont été vaccinés dans près de 80 pays.

Comme tous les vaccins, les vaccins contre les HPV font l’objet d’un suivi régulier par les autorités de santé françaises, européennes et internationales. Ce suivi confirme la sécurité de ces vaccins.